Nouveaux tests diagnostics à base de nanoparticules
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/041/41064.htm
BE Allemagne 320 >> 31/01/2007
Nanotechnologies
Dans le cadre du 6ème PCRD, sous la thématique "génomique et biotechnologies pour la santé", le consortium FLUOROMAG, coordonné par le Dr. Donna Arndt-Jovin de l'Institut de Recherche Max Planck de Chimie Biophysique à Göttingen, va développer un nouvel outil de diagnostic applicable pour la cancérologie et la détection de faibles quantités de virus pandémiques.
La méthode diagnostique traditionnelle de précision est basée sur plusieurs tests incluant des anticorps ou des sondes ADN, spécifiques de molécules tumorales ou virales, et marqués avec des fluorophores organiques qui requièrent généralement de multiples modes d'excitation et de détection, ce qui peut rendre la mesure lente et laborieuse.
Les avancées dans le domaine des nanotechnologies ont conduit à l'émergence de nouveaux matériaux fluorescents : les nanoparticules semi-conductrices (NPs) appelées "quantum dots", qui, lorsqu'ils sont excités, réémettent de la lumière à une longueur d'onde directement dépendante de leur taille et de leur composition. Cette précision spectrale rend donc l'utilisation de ces marqueurs en mode multiplexe grandement simplifiée.
Les scientifiques travaillant dans ce département de biologie moléculaire ont déjà montré que des quantum dots utilisés en mode simplex peuvent être détectés à la surface et dans la cellule. Le consortium FLUOROMAG, financé à hauteur de 2,5 millions d'euros par l'UE pour 3 ans, se concentrent sur deux axes de travail principaux. Le premier consiste à développer d'autres classes de nanoparticules, toujours plus petites (en-dessous de10nm) : les "nanodots" de métaux nobles fluorescents et les NPs magnétiques.
Les nanodots, par exemple, devraient avoir une toxicité plus faible et une meilleure accessibilité aux cibles moléculaires que les quantum dots, tout en offrant une sensibilité de détection équivalente. Leur reconnaissance spécifique de marqueurs tumoraux (cancer du poumon) et de maladies virales (hépatite C et dengue) sera ainsi testée.
Parallèlement, plusieurs partenaires vont optimiser les performances d'un nouveau type de microscope confocal, connu sous le nom de Programmable Array Microscope (PAM), destiné à la recherche fondamentale ainsi qu'à la communauté médicale.
pour en savoir plus, contacts :- Prof. Dr. Donna Arndt-Jovin - Institut de RechercheMax Planck de Chimie Biophysique (MPIbpc), DépartementBiologie Moléculaire, Am Fassberg 11, D37077 Göttingen, Allemagne - tél : +49 551 201 1393, fax :+49 551 201 1467 - email : djovin@gwdg.de- Dr. Joachim Bormann - Institut de Recherche MaxPlanck de Chimie Biophysique, Bureau de liaison UE, AmFassberg 11, D37077 Göttingen, Allemagne - tél : +49551 201 1076, fax : +49 551 201 1175 - email :j.bormann@gwdg.desource :Dépêche idw, communiqué de presse de l'Institut deRecherche Max Planck pour la Chimie Biophysique -23/01/2007rédacteur :Anaïs Manin, anais.manin@diplomatie.gouv.frOrigine : BE Allemagne numéro 320 (31/01/2007) -
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