Découverte d'un gène pour combattre la sclérose en plaque (MME)

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BE Danemark 14 >> 14/12/2006 Médecine

Une équipe Dano-Anglaise a constaté qu'un gène à risque pour la sclérose en plaque, appelé DR2b, est toujours apparié avec un gène jumeau - le DR2a. Les chercheurs, qui ont publié leurs résultats de recherche dans le journal "Nature", affirment que le gène DR2 tempère les effets de la maladie liés au gène à risque et réduit la sévérité des symptômes de la maladie. Ils pensent qu'à l'avenir des dispositifs de combat de ce gène pourraient être exploités pour des traitements potentiels. Les causes précises de la MME, qui provoque l'attaque du système nerveux central par le système immunitaire du corps, sont inconnues, mais la gamme des facteurs génétiques et environnementaux sont explorés. 2/3 des malades de la MME portent la paire de gènes DR2, mais porter ces gènes ne signifie pas nécessairement qu'une personne développera la MME.

Les chercheurs ont étudié des souris porteuses de différentes combinaisons de ces gènes jumeaux. Ils ont découvert que les souris portant juste le gène à risque, DR2b, développaient une forme de sclérose enplaques avec des symptômes extrêmement agressifs. Celles qui portaient les deux gènes avaient moins de chance de développer la MME, et si elles le faisaient, elles développaient une forme moins sévère de la maladie. Les scientifiques ont rapporté qu'ils pensaient que les deux gènes agissaient l'un sur l'autre. Le gène à risque DR2b, selon eux, "influence" le système immunitaire pour attaquer le corps, alors quele gène DR2a contrecarre cette attaque et amortit ses effets.

Le professeur danois Lars Fugger suggère que"le gène DR2b indique clairement au système immunitaire de lancer un combat contre le propre tissu du corps et commence ainsi un réel processus d'endommagement de la personne". Il ajoute que lorsque l'équipe a étudié différentes populations, les gènes ont été toujours trouvés ensemble. Ceci est, selon lui, dû aux pressions dues à l'évolution. "La sélection naturelle a éliminé le gène seul [DR2b], mais lui a permis d'être hérité seulement quand il est accompagné d'un autre gène [DR2a] qui modère sone ffet. C'est une nouvelle manière d'évaluer globalement la façon dont les gènes contribuent aux maladies auto-immunes."

Les chercheurs espèrent que leurs résultats pourront être utiles pour trouver de futurs traitements possibles pour la MME. Le professeur Fugger pense que des mécanismes qui réduiraient les symptômes de MME pourraient potentiellement être exploités.

pour en savoir plus, contacts : Lars Fugger, professeur, Hôpital universitaired'Aarhus - email :lars.fugger@molecular-medicine.oxford.ac.uk
source : - Site internet Ingeniøren - http://www.ing.dk,
28/09/06 - Site internet de la BBC - http://www.news.bbc.co.uk,
02/10/06 - Journal "Nature Medicine" Volume12, Number10,10/2006
rédacteur : H. Dornier Cette information est un extrait du BE Danemark numéro14 du 14/12/2006 rédigé par l'Ambassade de France auDanemark. Les Bulletins Electroniques (BE) sont unservice ADIT et sont accessibles gratuitement surwww.bulletins-electroniques.com

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